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Témoignages

Publié le 16 septembre 2013, dans Témoignages.

 

Barbara, 44 ans

Quand j’ai contacté Christian Brunelot, je commençais la préparation d’un concours que j’avais déjà raté 2 fois et qui m’avait provoqué insomnies et paniques assez fortes. La seule perspective de la préparation provoquait de nouvelles insomnies. Un travail thérapeutique en cours m’avait fait avancer sur de nombreux autres points mais ne me permettait pas de gérer ce stress.

La sophrologie m’a aidé à retrouver une certaine maîtrise de mon corps, de mes émotions et de mon esprit (concentration), en m’apprenant tout d’abord à reprendre contact avec le présent et le passé pour trouver des points d’accroche et de stabilité. Elle m’a ensuite permis de retrouver le sommeil, une certaine sérénité, et ainsi d ‘améliorer ma capacité de concentration et de mémorisation (l’esprit n’étant plus pollué par des pensées négatives, il est tout entier disponible pour l’objectif visé). Enfin, des exercices de pré-visualisation de l’objectif ont certainement contribué à la réussite le jour J.

Rien n’a été magique mais la pratique régulière (environ tous les 2 jours pour moi pendant 20 min) d’exercices de concentration, respiration, de visualisation ou redynamisants m’a permis d’avancer, de débloquer des situations … et au final de réussir !

 

Ce qui m’a particulièrement plu et été utile :

  • la manière de travailler de Christian qui associe de la sophrologie « pure » (exercices de respiration) et une verbalisation des difficultés et objectifs, en s’appuyant sur la PNL ; l’association de ces 2 techniques a été pour moi très efficiente
  • la diversité des exercices proposés et leur « simplicité », dans la mesure où on peut les faire seul
  • leur efficacité aussi en les visualisant, par exemple quand on en a besoin mais qu’on est au bureau ou dans le train … Il m’arrive régulièrement de visualiser des exercices le matin dans le train quand je me suis levée fatiguée (une respiration minimale doit quand même accompagner la visualisation)
  • la rapidité des effets sur un point aussi sensible pour moi que le sommeil, même si tout n’a pas été solutionné d’un seul coup.

 

Une fois le concours passé et réussi, il s’agissait de ne pas perdre cet acquis. J’ai d’abord eu besoin de couper avec tout ce qui avait accompagné cette période de préparation mais passé la période « petit nuage », le stress du quotidien reprenait ses effets. Je m’y suis donc remise, de manière moins régulière, mais c’est une ressource que je souhaite entretenir pour qu’elle devienne un posture plus globale et pouvoir la mobiliser plus fortement chaque fois que nécessaire.

 

Catherine, 52 ans

J’ai rencontré Christian Brunelot dans le cadre d’un travail de soutien scolaire pour lequel nous étions tous les deux intervenants bénévoles. Nous avons parlé et c’est comme ça que j’ai appris qu’il faisait une formation de Sophrologue. Deux choses m’ont interpelées lors de nos échanges ; le fait qu’il ose se reconvertir professionnellement aussi tardivement et la pertinence de son propos. Quant à la Sophrologie, comme beaucoup je n’avais jamais voulu pratiquer. Certainement par analogie phonétique avec le mot souffrance. Et en cette matière j’avais déjà beaucoup donné…

A l’époque je traversais une énième mauvaise passe, j’avais à la fois des problèmes familiaux, de santé et de travail. Et surtout je venais d’avoir 50 ans. J’avais arrêté de fumer en 2008 ; l’année du décès de mon père et je sentais que j’étais entrain de replonger, non seulement pour la cigarette mais pour d’autres drogues beaucoup plus illicites. Pour faire court j’ai toujours eu un mal de vivre latent que j’ai soigné par toutes sortes de Thérapies. J’ai travaillé dur sur moi, certaines thérapies m’ont beaucoup aidées, d’autres pas du tout. Globalement j’arrivais à tenir le masque mais à quel prix.

J’avais à cette époque abandonné tous les soins. Comme j’avais avec Christian de bonnes accointances intellectuelles, je lui ai confié pas mal de choses sur moi. A notre insu une relation thérapeutique s’est établie car à ma grande perplexité, lui, se livrait très peu. Mais pour être tout à fait honnête j’avais un tel besoin de parler que je ne m’en rendais même pas compte. L’important était que-­‐ contrairement à d’autres-­‐ il répondait à mes questions de façon pragmatique d’une voix douce et bienveillante. Il me faisait du bien.

Ensuite nous ne nous sommes perdus de vue pendant quelque temps et le jour ou l’on s’est revus il m’a dit s’être installé comme Sophrologue à Voiron.

Très naturellement je suis devenue une de ses patientes, la première je crois. . A la différence d’autres thérapies je suis devenue actrice de ma guérison. Je pratiquais beaucoup. J’effectuais quotidiennement tous les exercices personnalisés que Christian Brunelot choisissait, en fonction de la problématique à traiter. Le fait de pratiquer régulièrement les exercices changent votre corps et votre esprit. En ce qui concerne le corps, celui-­‐ci change de dynamique. Il est appelé à agir et à réagir différemment (j’ai repris une importante activité physique).

La sophrologie est une méthode de soin globale. Votre corps (les sensations s’aiguisent) va mieux, votre esprit aussi (les tourments, les angoisses s’apaisent).

Quant aux résultats ils étaient probants : j’ai liquidé en 6 mois mon addiction à la cigarette. J’ai réglé un certain nombre de dysfonctionnements cognitifs et psychologiques.
(Compulsions, hyperactivité, dispersion…). J’ai atteint tous mes objectifs.

Puis on m’a diagnostiqué un cancer et j’ai du interrompre les séances pour me soigner (opération chirurgicale, radiothérapie). Mais je n’en ai pas moins abandonné la sophrologie. Je dois admettre qu’au début, je ne comprenais pas, j’avais beaucoup investi dans la sophrologie pour justement ne pas tomber malade…Nous avons alors beaucoup échangé avec Christian Brunelot. Il m’a aidée à mettre du sens et j’ai admis que la maladie était aussi l’opportunité de changer, de m’éveiller…

Donc pendant toutes la période d’hospitalisation, alors que je ne pouvais pas bouger j’ai fait les exercices mentalement, beaucoup de visualisations et de méditations et de

respirations. J’ai surmonté cahin-­‐caha les nombreuses épreuves de la maladie. Et j’ai rapidement récupéré, aujourd’hui je m’estime en pleine forme.

Cela dit j’ai recommencé les séances depuis septembre 2014 car Je pense que j’ai encore des choses à soigner, même si je ne suis ni angoissée ni dépressive j’ai encore beaucoup de nœuds à dénouer.

La sophrologie pour moi est, avant tout, une philosophie de vie. Apprendre à faire les choses en conscience, savoir repérer et gérer ses émotions… RESPIRER.

Quant à Christian Brunelot celui-­‐ci a été déterminant dans mon adhésion cette méthode de soin. Il est passionné, érudit, bienveillant, pédagogue et totalement investi.

Ses tarifs sont abordables et il est arrangeant.

Je profite de cette espace pour le remercier de m’accompagner vers la guérison, l’éveil spirituel et la pleine conscience.


 

 

 

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