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Sophrologie et Cancer

Publié le 4 mars 2014, dans Santé.

La sophrologie face au cancer

 

 

 

 

 

 

 

OBJECTIFS

Acquérir des outils et techniques simples et efficaces afin d’aider et soulager le patient atteint de cancer. Les soins, les gestes et pensées positives sont ce qui maintient l’unité du corps ou le réunifie.

 

INTÉRÊTS DES TECHNIQUES DE RELAXATION EN ONCOLOGIE

Les situations anxiogènes rencontrées par le patient atteint de cancer sont multiples : contexte de diagnostic (biopsie, scanner, écographie….) d’attente de résultats, d’intervention chirurgicale, d’isolement, (curiethérapie, radiothérapie etc), d’actes invasifs (chimiothérapie, ponctions, pansements) et bien d’autres situations. Un certain nombre de patients atteints de cancer présente une détresse. Outre la confrontation à de nombreuses situations de stress, les malades atteints de cancer ont souvent à faire face aux effets secondaires et aux séquelles des traitements, dont on sait l’impact réel sur  leur qualité de vie.  50% des patients en cours de chimiothérapie rapportent des vomissements et 70 % font l’expérience de douleur sévère à un moment donné de leur maladie. Les personnes atteintes de cancer sont donc confrontées à de nombreuses situations problématiques, dans les registres physique,  psychique, affectif, cognitif, comportemental et social…

 

 

 

PRÉSENTATION

Les techniques enseignées sont toutes d’un apport reconnu dans le stress, l’anxiété, la dépression, la gestion de la douleur, les dépendances et dans de nombreux problèmes de santé. A son rythme le patient découvrira ces différentes approches sur la sphère émotionnelle et leurs rôles dans son accompagnement sur son mal être physique et psychologique, peu accessibles aux voies médicales classiques.

LA GESTION DE LA DOULEUR

Lorsqu’une partie du corps est douloureuse, l’attention est focalisée dessus, ce qui peut avoir tendance à l’exacerber…. Par le relâchement des tensions physiques et le lâcher prise mental…. La souffrance peut commencer à s’atténuer et laisser sa place à l’harmonie physique et mentale.

ATTEINTE DU SCHÉMA CORPOREL

Toute maladie représente une perte d’intégrité du corps, atteint dans l’une de ses parties ou de ses fonctions…. La pratique des exercices de sophrologie réhabilite le corps, donne la possibilité de se revaloriser en prêtant attention à ce qui va bien, ou ce qui est neutre dans la sensation.

  NAUSÉES ET VOMISSEMENTS

La pratique  d’exercices de relaxation très simple  permet de se sentir mieux.

INHIBITION ET DÉCOURAGEMENT

Se soigner ce n’est pas subir des soins, mais les intégrer dans un ensemble dynamique dont on est acteur.  Pratiquer les différentes techniques c’est participer à son niveau à la prise en charge de sa maladie et de son traitement.

THÈMES ABORDÉS

  • Réinvestissement du schéma corporel
  • Gestion des angoisses, des émotions
  • Soutien du patient lors des examens médicaux, lors des actes invasifs…
  • Préparation à la chimiothérapie …
  • Gestion de la douleur
  • Aide à l’endormissement
  • Soutien sur l’inhibition, le découragement du patient.
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L’hyperactivité chez l’enfant

Publié le 17 décembre 2012, dans Santé.

L’hyperactivité.


L’Hyperactivité chez l’enfant.

Généralités sur l’hyperactivité :

Définition :

Un enfant hyperactif est un enfant dont l’activité motrice est augmentée et désordonnée, accompagnée d’impulsivité, de réactions agressives et de troubles de l’attention qui perturbent son efficience scolaire. Ces troubles doivent être en décalage net par rapport à l’âge et au niveau de développement de l’enfant pour qu’on puisse parler d’hyperactivité.

 

Plusieurs termes sont employés pour désigner l’hyperactivité :

 

- syndrome hyperkinétique,

- dysfonction cérébrale minime,

- troubles déficitaires de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).

 

L’hyperactivité se rencontre partout dans le monde et dans toutes les classes sociales. C’est une maladie de plus en plus médiatisée mais encore mal reconnue en France. Pour preuve, il existe encore très peu de centres spécialisés dans le traitement et l’accueil des enfants hyperkinétiques.

 

On estime aujourd’hui que l’hyperactivité affecte entre 3 et 6 % des enfants d’âge scolaire avec une prépondérance chez les garçons mais les filles souffrant de TDAH sont plus difficiles à diagnostiquer. La majorité des enfants hyperactifs (70 %) garderont ce syndrome à l’âge adulte.

Symptômes de l’hyperactivité.

 

Le tiers des enfants hyperactifs commenceront à avoir des problèmes de comportement dès leur première année de vie : il pleure plus souvent et plus longtemps, a de la difficulté à s’alimenter, est plus actif et dort moins.

 

Dès l’âge de 6 ans, les enfants hyperactifs présentent les symptômes suivants :

 

- manque d’attention soutenue,

- incapacité à se concentrer,

- instabilité émotionnelle,

- impulsivité,

- difficulté à obéir,

- signes neurologiques mineurs comme incoordination motrice fine…

 

Ces symptômes engendrent dans la majorité des cas de gros problèmes scolaires. Un enfant hyperactif non diagnostiqué vit un véritable cauchemar : perturbation de la classe et rapports difficiles avec l’enseignant, rejet par ses camarades. Sans compter les conflits familiaux. Par rapport à des enfants non hyperactifs d’intelligence comparable, les enfants hyperactifs ont trois fois plus de risque d’être confrontés à l’échec scolaire. Mais un enfant qui bénéficie d’un traitement et d’une prise en charge adéquate pourra s’épanouir et suivre un cursus scolaire normal.

Notons malgré tout que ces enfants développent certaines capacités : potentiel intellectuel souvent élevé (leur QI est statistiquement supérieur à la moyenne) et surtout une imagination et une créativité remarquables.

 

Quelques médecins suivent les différents critères de diagnostic définis par l’association américaine de psychiatrie dans leur manuel DSM-IV pour affirmer le diagnostic d’hyperactivité. Il existe aussi des questionnaires à remplir pour les parents, les enseignants…afin de se rendre compte le plus exactement possible de la situation.

 

La pratique de la sophrologie peut aider les enfants et les adolescents.

 

Qu’il s’agisse d’un problème de concentration, de morosité, d’hyper activité ou d’agressivité, la sophrologie permettra à l’enfant de trouver sa place avec les autres (les siens, ses camarades, les adultes).

Petit à petit, il apprendra à trouver sa propre liberté, tout en prenant conscience de ses limites. En passant par un travail corporel, il saura se respecter et donc respectera ceux qui l’entourent. Il réalisera que sa force n’est pas dans l’agressivité vis-à-vis des autres, mais dans sa maîtrise, ce qui lui permettra de transformer cette attitude en une énergie positive.

Par la respiration, l’enfant (ou l’adolescent) pourra s’apaiser. La sophrologie stimulera sa créativité, son imagination, renforcera sa mémoire, sa concentration. Les différents exercices corporels l’aideront à se structurer, à bouger dans l’espace spatio-temporel. A son propre rythme, il trouvera un équilibre psycho-corporel. Ce qui le mènera progressivement sur le chemin de l’autonomie.

 

Le travail sera approprié à l’enfant.

 

L’utilisation d’images, tels que l’arbre pour le travail sur l’ancrage, le ballon pour la respiration, seront plus facilement assimilés par l’enfant. Ses ressentis pourront être exprimés au travers de dessins.

 

Le rôle de sophrologue n’étant en aucune façon de se substituer aux parents ou au corps enseignant,ni au corps médical , l’enfant découvrira une autre relation, un autre regard sur lui. Il travaillera en fonction de ses capacités, sans craindre l’échec. Il évoluera à son rythme, tout en apprenant à respecter un cadre et des règles instaurés par le sophrologue. La parole ayant sa place également, il apprendra à parler de ses sensations, ses émotions en toute liberté et respectera le temps de parole de chacun sans apporter de jugement.

 

La sophrologie peut accompagner l’enfant à devenir l’adulte de demain.

 

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La douleur

Publié le 20 août 2012, dans Santé.

Sophrologie et le traitement de la douleur

Le facteur DOULEUR en Sophrologie

La sophrologie  peut mettre en place un véritable programme de gestion de la douleur qui amène à diminuer les sensations pénibles et leurs conséquences sur l’organisme. La sophrologie est par exemple recommandée aux migraineux, chez qui elle permet de reconnaître et d’éviter les facteurs déclenchants, d’espacer les crises et de raccourcir leur durée.

1. Physiologie de la douleur :

La douleur est une fonction indispensable puisqu’elle constitue un système de protection de l’individu, c’est un signal d’alarme ayant pour but d’avertir l’organisme d’un stimulus nocif susceptible d’entraîner sa destruction. Elle est en ce sens fondamentale à notre survie. Les rares personnes naissant avec un déficit de la sensation douloureuse vivent avec le risque permanent de s’autodétruire puisqu’elles ne réalisent jamais quand elles se font mal.

• Définition : La douleur est une perception qui naît d’un stimulus appelé stimulus nociceptif. L’Association Internationale d’Etude sur la Douleur (IASP) la définie comme «une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à une lésion tissulaire existante, potentielle ou décrite en termes d’une telle lésion».

Cette définition reconnaît la dimension subjective de la douleur dont l’interprétation varie selon les individus en fonction de plusieurs facteurs dont l’état physiologique, les expériences antérieures, la motivation actuelle, les paramètres socioculturels et psychologiques.

• On distingue 2 types de douleur :

- La douleur aiguë : il s’agit ici d’un symptôme, d’un signal d’alarme limité dans le temps, suite à une cause déterminée (accident, traumatisme, lésion tissulaire…) On peut en général la soulager par la prise d’analgésiques.

- La douleur chronique : douleur évoluant depuis plusieurs mois, et qui résiste aux traitements. On parle dans ce cas de syndrome douloureux ; la prise en charge est plus difficile car ici une composante affective entre en jeu et la douleur devient une préoccupation parfois dominante dans le quotidien.

• Les 3 mécanismes générateurs de la douleur chronique :

1. Hypernociception : (Douleur liée à l’agression)
DOULEUR DE LA CHAIR ABIMEE (par hyperstimulation douloureuse due à des lésions périphériques : processus inflammatoires, traumatiques, ischémiques, distensions viscérales).

2. Neuropathique : (Douleur liée aux nerfs abîmés)
DOULEUR DE SYSTEME ALTERE (par des lésions nerveuses périphériques ou centrales).Les douleurs ressenties apparaissent tardivement et se manifestent de façon paroxystiques et/ou continues.

3. Psychofonctionnelle :
DOULEUR DE LOGICIEL DEFAILLANT (suite à des souffrances psychologiques entraînant soit des douleurs physiques par somatisation soit des douleurs sans cause visible).

C’est dans le traitement des douleurs chroniques que la sophrologie se révèle être une aide efficace . Pendant longtemps , la douleur n’a pas été vraiment prise en considération par la médecine classique , étant considérée comme la conséquence d’une maladie.Aujourd’hui L’algologie ( spécialité médicale qui étudie les différentes formes de douleurs , leurs effets sur l’organisme et leurs traitements), a pour objectif , dans l’idéal , de soigner la cause , mais aussi et surtout de diminuer au maximum l’intensité du mal ( même si la cause n’a pu être déterminée ) pour redonner au patient une qualité de vie acceptable.

Les centre anti douleurs ( CAD ) installés généralement au sein des hôpitaux présentent l’avantage d’offrir des consultations pluridisciplinaires ( la sophrologie en fait partie )

le patient n’a qu’un interlocuteur : l’algologue , qui va centraliser les besoins dans chaque spécialité.Ce qui permet de gagner du temps , en énergie et en efficacité.

Sophrologie et fibromyalgie

Le terme de fibromyalgie vient de (fibro ), pour fibrose , de (myo) qui signifie muscles et (d’algie) qui signifie douleur.

La fibromyalgie est un syndrome caractérisé par des douleurs diffuses dans tout le corps,souvent associées à une grande fatigue et à des troubles du sommeil.

C’est une maladie qui n’entraîne pas de complications graves , mais qui est très éprouvante et empêche souvent la personne qui en souffre d’accomplir ses activités quotidiennes.

Les causes : Elles semblent être multiples : diminution du seuil de perception de la douleur , anomalies physiologiques du système nerveux  ( taux hormonaux , facteurs génétiques..)

D’autres étiologies sont avancées actuellement : un trouble métabolique de la substance P (Dans le système nerveux central, la Substance P est associée à la régulation des troubles de l’humeur, de l’anxiété, du rythme respiratoire, des nausées et de la douleur.) , un manque chronique de sommeil réparateur , antécédent d’infection d’hépatite B ou C , de maladie de Lyme , traumatisme physique ou émotionnel , terrain anxio-dépressif..

Environ 80% des personnes atteintes sont des femmes. La maladie apparait souvent vers 30 ans à 60 ans.Ses symptômes nombreux et sa ressemblance ou sa cohabitation avec d’autres maladies ou syndromes ( fatigue chronique , intestin irritable , migraine , etc.) compliquent le diagnostic de fibromyalgie.

La sophrologie va permettre aux personnes souffrant de fibromyalgie de diminuer les tensions dans la douceur avec des exercices axés sur la respiration et la relaxation dynamiques , des exercices de visualisation vont permettre de se dissocier de la douleur . Ces exercices pratiqués régulièrement soulageront le patient dans sa vie de tous les jours.

La sophrologie est une aide efficace et ne se substitue pas au traitement médicale en cours sans accord avec le médecin.


 

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Le stress

Publié le 28 juin 2012, dans Santé.

Pour en savoir plus 2 liens remarquables:

Le stress au travail et les risques d’infarctus.

Etude du stress au Canada

« On se sent fatigués, irrités, démotivés. On a l’impression de jongler entre un travail harassant, un chef qui nous en demande toujours plus, et une vie de couple et de famille épuisante. On voit uniquement le négatif, on n’entend plus que les cris des enfants, les bruits de la rue, les remontrances, les critiques… » Lire la suite…

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Le sommeil

Publié le 11 juin 2012, dans Santé.

Nous vivons dans un monde en accélération, et les organismes ne suivent pas. Notre sommeil est en danger, car nous perdons de vue nos fondamentaux, alterner notre cycle veille sommeil. Nous ne sommes pas des robots, nous avons une physiologie à respecter.
La sophrologie permet de retrouver, réinstaller, se réapproprier notre rythme naturel, s’adapter au changement de rythme, et elle est de plus en plus proposée par les spécialistes du sommeil aux personnes en difficulté. Elle agit mieux que les hypnotiques.

Fonctionnement du sommeil

Le mauvais fonctionnement du sommeil a des conséquences sur :
o Le maintien de la vigilance à l’état de veille (30% des accidents de la circulationsont dus à des troubles de la vigilance – la fatigue et la somnolence sont en causedans de nombreux accidents du travail)

o La reconstitution des stocks énergétiques
o La production d’hormone de croissance
o La régulation des fonctions comme la glycémie (risque de surpoids, diabète)
o L’équilibre physiologique (respiratoires, glandulaires, cardiovasculaires)

l’insomniaque a deux fois plus de maladies cardiovasculaires
o La stimulation des défenses immunitaires
o La régulation de l’humeur
o L’activation du stress qui est l’une des premières causes d’insomnie
o Les mécanismes d’apprentissage et de mémorisation (chez l’adolescent, le manque de sommeil explique nombre de difficultés scolaires)

La liste est longue et l’on constate que dormir permet une récupération physique, psychologique et intellectuelle. Le sommeil est un allié précieux, c’est un élément clef de la bonne santé.

L’insomnie

o Les paroles d’insomniaques comme :

  • -  Je peux m’endormir dans un fauteuil, au théâtre, au milieu du bruit, maisdès que je suis dans mon lit, la lumière éteinte, je n’ai plus envie de dormir !
  • -  Chaque heure est une épreuve.
  • -  Je me fais peur quand je prends le volant.Ces témoignages montrent bien que l’insomnie se manifeste 24h sur 24.

     Les fausses insomnies :

    Il faut prendre en compte que le sommeil se modifie avec l’âge dans son rythme et ses besoins, et que nous ne sommes pas égaux devant le sommeil, car nous sommes programmés génétiquement :
  • -  Il y a des familles de petits dormeurs et le contraire, chacun a sa propre horloge biologique.
  • -  Il y a des caractères soir et des caractères matin

    Vigilance à la dépression avec l’insomnie qui en est son premier symptôme

  • -  Surtout de seconde partie de nuit
  • -  Siestes
  • -  Souvent après un événement important (décès, naissance…)
  • -  Début brutal, les personnes précisent le jour
  • -  Parfois commence par une succession de nuit blanche, qui aboutie à une insomnie de seconde partie de nuit

- Autres symptômes : pas d’énergie, tristesse, idées morbides, manque de projection, baisse concentration et mémoire, moins d’activité…

 

 

 

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